... t'iras pas au Paradis. C'est avec un brin (un baobab ?) de folie dans les méninges que je vous
écris maintenant... Perturbée, TRES perturbée par le manque de sommeil. Oh, ce n'est pas sérieux de ne pas dormir me direz vous ! Ah-ah-ah... Maria a encore fait des siennes (de conneries). Deux
nuits de suite... Qui a dit : jamais 2 sans 3 ? Je n'espère pas... Sachez que sa radio est aussi vivante qu'elle, quoique aussi antique à entendre le grésillement émis. Aussi envahissante et
pénible que sa propriétaire qui la chérit au point d'avoir besoin de l'entendre en plein milieu de la nuit à fond les bananes, pour le plus grand plaisir des 4 oreilles qui occupent notre couche,
à moi et mon partenaire de vie, Mr Blond. Cernes bientôt envolés grâce à mon masque magique (merci les filles !) mais esprit toujours aussi embrouillé, voilà l'état dans lequel je vous conte ce
nouveau chapitre intitulé : "vieille peau, t'as beau t'appeler Maria, t'iras pas au Paradis".
jours, 2 nuits, 2 folies, 2 victimes. (L'antiquité caustique ferait-elle
dans les nombres pairs ? Voilà chose très étonnante sachant que le 3 ou le 5 seraient plus appropriés lorsqu'on connaît leurs symboliques magiques et la sorcellerie qui les entourent... C'est ce
qui me pousse à penser, chez lecteur, que la sorcière ne s'arrêtera pas à ce chiffre 2 !)
Donc 2... 2 nuits que l'ancêtre pourri puant récalcitrant s'évertue comme souvent à gâcher les rêveries des jeunots endormis. Vieille cantique et prières radiophoniques émises à fond les guidons
dans les tympans juvéniles… Une astuce ? La moisissure ambulante attend que les jeunes exténués viennent frapper au vantail pour appeler les argousins : « Ils veulent me tuer vous
entendez ? Ils veulent me tuer ! ».
Sachez aussi que le couple très déçu par les colombes de la paix gauloise avait décidé de ne plus les appeler au secours. SOS inutiles à des uniformes impuissants qui ne peuvent agir sur les
affaires civiles, lorsqu’ils daignent pointer leur bec… Terminés les appels au bloc, les jeunots préférent agir de leur propre chef pour faire cesser le son.
Ils sont alors devant le lourd battant blindé à triple serrures et ils carillonnent en continu. 10,15 minutes ? Le temps leur paraît si long qu’ils ne sauraient le compter avec
objectivité. Ils entendent alors la friperie qui appelle les poulagas au secours, telle une pauvre victime hurlant dans un brouhaha de sonorités radiophoniques.
Sachez en bonus que lorsqu’une vieille chose appelle le bloc on trouve miraculeusement une voiture pour venir à son secours ; lorsqu’un couple de jeunes se trouve dans une situation délicate il n’y a étrangement aucun carrosse à disposition de TOUTE LA NUIT pour venir à leur secours. Je ferme la parenthèse…
Je cherche par tous les moyens à user de ma toute nouvelle acquisition d’anniversaire pour vous dévoiler les images réelles de ce conte !
Merveilleux appareil photo me donnera-t-il rapidement la possibilité de vous montrer la véracité de mes écrits ? Je l’espère de tout cœur…
VoS P'TiTs MoTs..!