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par hitOmi
Mercredi 5 décembre 2007

Hier, merdi.
Hier, journée malplaisante...
Décollage à 8 heures du mat', dans la nuit, arrivée en salle informatique. Surprise ! Pas cours ce matin...  C'est l'instant où les neurones ont encore du mal à se connecter pour laisser cheminer le signal de colère et de désespoir (je sais, j'exagère !) jusqu'au lieu vénéré de la réflexion (qui de toute façon est encore plongé dans le sommeil à ce moment-là)

"Bon bah on peut réviser l'oral de littérature en attendant" (j'abrège toute la période de flottement, les "on fait quoi ?" etc.) J'vais à mon carrosse pour récupérer cet affreux Victor Hugo et ce salaud se venge : en me penchant pour l'attraper où il s'était faufilé je me déplace un "bidule" dans le dos. Charmant. Le nerf est pincé, ça fait un point douloureux (désagréable mais encore acceptable à vrai dire). Le cours de littérature française commence, se passe, soporifique land bonjour ! L'échine est de plus en plus douloureuse...

Après un repas consommé le plus lentement possible et un blabla très vaste et reposant avec mon amie Lu, l'heure de l'exposé oral sur Monsieur Hugo approche... fatidiquement. Inutile d'espérer maintenant un blocus éclair, une tempête dévastatrice ou un raz de marée de mémés enragées, il va falloir y passer. "Y passer" signifie dans ce cours poser sa tête sur un billot, parler, et généralement se faire couper tout ou une partie du cou (nous n'avons encore jamais assisté à une décapitation totale). Je parle, blabla Hugo ceci, la pieuvre cela... blabla monstre, je sens la chaleur monter sur mes joues, ouah, mais qu'il fait chaud ici ! J'entends un craquement de doigts, oups, faut que j'arrête de me malaxer les mains aussi fort ou je vais me péter les phallanges... L'épreuve se termine. Un peu trop vite. Verdict : juste un petit bout du cou tranché, on devrait s'en sortir. Ouf !

Pendant ce temps la douleur avait gagné du terrain sous la peau de mon verso, je ne l'avais pas sentie à cause de la montée de stress, anesthésiante. Le petit point avait grandi pour atteindre une véritable barre en plein centre de mon dos. Et là, ça devient carrément douloureux !

Un (long) passage chez les filles m'a permis de passer un très bon moment, je ne pensais presque pas à cette saloperie de dos ! La parole est peut être anesthésiante car j'ai beaucoup parlé. Beaucoup trop. AAAaaah que je voudrais contrôler plus cette langue, l'empêcher d'éjecter toutes les pensées qui se posent sur elle... Que de mystère il n'y a plus, lorsqu'une personne en dit trop ! Zut de zut, je voudrais bien en dire moins mais ce bec ne cesse de jaser, terrible ça... M'enfin, ce qui est dit, est dit, après tout ! Je réfléchirai tout de même à un concept de muselière discret, pour voir...

Tout va bien jusqu'à ce moment-là, où j'ai éprouvé beaucoup de mal à m'extirper de cet appartement si chaleureux mais aussi chaud, vraiment chaud (à part que ma  lassitude de répondre au téléphone et mon incapacité à être ponctuelle quand je bavarde de façon intensive m'ont fait arriver tard à l'appart', alors que Monsieur Grand Blond allait se coucher, la veille de partiels...) Je grignote vite fait (poulet et avocat si vous voulez tout savoir) et je me couche. D'un coup "CCRRrrrrraaAAAccccCCCCC !" bien sec ! P***** mais c'est pas vrai, encore !!! Je vous fais un rapide résumé de la situation : matelas et sommier neufs Ikea, Grand Blond se laisse tomber sur le lit, sommier tenu par une seule latte verticale, nœud de bois au milieu, casse. Changement mercredi matin dernier par les Ikeamen, nous trop contents d'être à nouveau en hauteur au-dessus du sol. Mais nœud de bois sur cette latte aussi, alors méfiance... Et crac. Merci Ikea, pour cette bonne journée, après tout, ce n'est pas comme si j'avais mal au dos en plus de ça...


Ps : ce matin la barre a disparu de mon dos. J'abrite désormais un champ de douleur, même le Voltarène est inutile. Crois que je vais aller voir mon ostéo, en vue des partiels à venir...

publié dans : Coup de Coeur / Coup de Gueule
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par hitOmi
Samedi 24 novembre 2007
 
Tiens, et si je vous faisais babiller, vous, pour une fois.
Je sais que vous êtes là, oui oui ! Arrêtez de vous dissimuler derrière cet écran 17 pouces, je vous scrute ! Allez donc me dire si vous êtes d’accord avec moi sur ces choses là, aidez-moi à répondre à mes questions existentielles :

1. J’ignore pourquoi, mais à chaque fois que je suis contrainte de faire pipi dans la nature (je n’aime pas ça, les herbes qui chatouillent et tout… ggrrrr) j’ai beau pivoter sur moi-même tout au long de l’acte, immanquablement le filet de liquide voguera en gardant le cap sur une de mes deux chaussures, ce qui me forcera à pivoter toujours plus. Malédiction ?

2. Pourquoi lorsque je m’arrête au feu rouge, il y a toujours un automobiliste pour chercher de mystérieux trésors dans l’antre de ses narines, devant mes mirettes et ma bouche écœurée ? Je ne veux pas voir une telle attraction, non merci. Et devant leur femme et leur gamin, pouah !

3. Pourquoi les hommes cherchent désespérément à économiser la vaisselle, par peur, assurément, qu’elle ne se casse à force de lavage… Le mien va jusqu’à faire ses steaks au four, pas parce que c’est bon (c’est vrai que c’est bon) mais juste pour ne pas avoir à laver la poêle après…

4. Pourquoi n’y a-t-il que les petits vieux pour manger des pieds de cochon, des oreilles de cochon, du pâté de tête de cochon, des tripes de cochon, des testicules de cochon, de la cervelle de cochon, de la langue de cochon,… Et pourquoi, chez le boucher, ne commandent-ils jamais d’escalope ou de rôti ? Pourquoi ?

5. Pourquoi, lorsque vous êtes dans un lieu « blindé » et que vous voulez en sortir (du type métro puant, bar à poivrots comme la Guignette, magasins en période Noëlienne) les gens qui veulent rentrer ne se disent pas : « ah s’ils sortent, ça nous fera de la place ! » mais se disent plutôt : « attends donc dedans toi, moi je veux rentrer, je veux rentrer, je veux rraaaahhh c’était mon pied c****** !! ». S’ils avaient attendu… Bref, le français est-il plus crétin que la moyenne ?

6. Comment font les vieilles bourgeoises pour porter des écharpes simplement constituées d’un renard entier et vidé dont les pattes, la queue et la tête dépassent de chaque côté du cou ?

7. Pourquoi tant de jeunes s’esclaffent-ils devant un spectacle d’Eric et Ramzy ? Parce que dans H ils étaient plutôt bien, mais dans leur spectacle…

8. Pourquoi les piétons, alors qu’ils sont en train de cheminer sur une piste lisse avec un petit vélo blanc peint dessus, virent de bord sans crier gare, le nez tourné vers le ciel ? Veulent-ils vraiment se faire mal, et à moi aussi par la même occasion ? Je HAIS le port de La Rochelle en vélo. Définitivement. 

Pouvez-vous m’éclairer ? J’ai la pensée obscure sur ces interrogations…
publié dans : Coup de Coeur / Coup de Gueule
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